pensées

L’impact de la pensée sur ce que l’on vit

La pensée est comme une porte qui s’ouvre sur un monde qui lui donne tout son sens. Avoir conscience que notre réalité dépend de ce que l’on dit et de ce que l’on pense est une richesse de savoir. S’il est irréaliste de vouloir contrôler toutes nos pensées, il est intéressant de savoir qu’il est possible de recentrer celles qui se présentent à nous comme limitantes et bloquantes, pour les transformer en pensées positives et constructives.

L’impact de la pensée sur nos émotions

Derrière une émotion se cache une valeur. Derrière une émotion négative se trouve donc une situation dans laquelle une valeur importante pour soi est bafouée. Plutôt que de rester bloqué dans un sentiment d’avoir à subir ou à devoir être passif, n’est-il pas plus intéressant de changer son mode de penser et d’agir ? Il suffit parfois de le décider et se mettre en action. Mais parfois même en le souhaitant, les pensées négatives tournantes sont là en permanence, à polluer nos humeurs, nos énergies, nos souhaits, nos espoirs et nos plans.

L’impact de la pensée sur nos choix et décisions

N’avez-vous jamais observé comment une situation-déclencheur peut influencer nos décisions ? Certaines personnes très impulsives en arrivent à décider sur l’instant avec incohérence, se souciant peu des conséquences de leur choix. Selon nos croyances, l’influence de notre vécu, nos peurs, nos frustrations, la confiance que nous avons en nous, ou pas; la perception que nous avons de l’événement déclencheur nous emmène vers des pensées positives, constructives, négatives mais pleine d’espoir, ou totalement à l’inverse, vers des pensées négatives, voire très noires. Nos choix sont conditionnés par nos envies, nos rêves, nos plans mais aussi par nos peurs et par nos envies de fuir ou d’éviter. N’est-il donc pas important de bien comprendre les fondements de nos choix avant de partager une décision importante ?

L’impact de la pensée sur nos comportements

La pensée induit l’émotion, qui elle-même induit également nos pensées, nos choix et décisions. Nos décisions internes, celles que l’on se dit à voix toute basse en nous-mêmes, ouvrent la porte à nos comportements. Selon le sentiment du moment ; joie, frustration, culpabilité, peur, etc., le comportement sera différent. Par exemple, la personne qui laisse sa pensée interne tourner autour de l’idée « c’est toujours pareil, ça n’arrive qu’à moi », sans prendre un moment de recul pour bien comprendre tous les tenants et aboutissants, va non seulement croire profondément en ce qu’elle dit, mais aussi agir en conséquence, allant jusqu’à parfois attirer et choisir les situations qui la mettront en échec. Ne pensez-vous pas que des opportunités passent devant nous sans que nous les voyons, tout simplement parce qu’une partie de soi pense qu’elles ne sont pas faites pour nous ? Et s’il en était autrement ?

L’impact de la pensée sur la confiance en soi

Une personne qui depuis sa tendre enfance et jusqu’à l’âge adulte s’est entendue dire « tu es nul », « qu’est-ce qu’on va faire de toi ? », « tu rates tout ce que tu fais », « c’est pas possible d’être aussi bête », « réfléchis avant de parler », « arrêtes avec tes initiatives qui ne valent rien », « jamais personne ne voudra de toi », etc… la liste de ces pensées toxiques, j’en entends des malheureuses et des plus variées lors des consultations en cabinet… Cette personne finit par croire en ces paroles, et en construire elle-même de pires, comme : « je n’arriverai jamais à rien », « tu vois, encore un échec », « c’est tout ce que je mérite », « c’est pas pour moi », « je ne suis pas intéressant », « je risque de tout saboter », etc. A votre avis, dans un tel contexte, comment une personne peut-elle garder confiance en elle, sans parler de l’estime de soi ? Attention, danger ! Faites-vous aider ou apprenez à corriger vos pensées les plus profondes.

L’impact de la pensée sur notre bien-être

Masaru Emoto, chercheur japonais montre par son expérience et ses recherches que la structure moléculaire de l’eau est une des structures les plus réceptives. Elle peut être affectée par un son, donc une parole, et surtout par nos pensées intérieures. Son expérience nous montre qu’en plaçant la même eau dans deux récipients différents fermés, il peut se passer un phénomène surprenant. Voici son expérience : Il a posé une étiquette sur la première bouteille, sur laquelle est écrit une pensée positive comme « Gratitude », « Amour » ou « Harmonie », et sur la deuxième, une pensée négative comme, « Haine » ou « Je te déteste ». Il a demandé à plusieurs personnes de passer à côté de ces bouteilles et régulièrement à celle connectée à la pensée positive, d’exprimer des mots positifs et à l’autre, d’exprimer des pensées négatives. Il a ensuite gelé l’eau des deux flacons puis examiné les cristaux des deux flacons. Celui qui a reçu des mots et des pensées positifs est composé de cristaux harmonieux, merveilleusement beaux à observer. Le flacon qui a reçu des pensées et mots négatifs est composé de cristaux disharmonieux, déséquilibrés. Alors qu’en est-il à votre avis pour notre corps, lorsqu’on sait que celui-ci est constitué en moyenne de 70% d’eau ? Que l’on souhaite croire en l’impact de la pensée sur notre corps et sur ce que l’on vit, ou pas… la résonance est là. Nourrissons-nous de bonnes pensées.

Comment corriger les pensées négatives

Avez-vous entendu parler de la loi de l’attraction ? Einstein et Edison en ont parlé, et aussi Platon, et bien d’autres encore. Normal c’est une loi naturelle qui existe depuis la nuit des temps ! Que l’on y croit ou pas, elle agit. Le principe de la loi d’attraction repose sur l’idée que « les choses » de même polarité, de même fréquence vibratoire s’attirent. Autrement dit, que si vous demandez quelque chose, que si vous en rêvez, que si vous vibrez déjà à l’idée de l’avoir ou de l’être, à un moment donné, l’objet de votre convoitise se présente à vous d’une façon ou d’une autre, comme par aimantage. Mais attention, il est important alors d’être parfaitement au clair avec vos objectifs et vos pensées. Si vos objectifs ne sont pas parfaitement formulés, et si certaines de vos pensées sont perturbées par des peurs ou des convictions d’échecs, vous risquez d’attirer l’objet de vos peurs à force d’y penser.

La première clé est de savoir ce que l’on veut

Pour sortir des pensées négatives, il est déjà important de savoir ce que l’on veut. Je n’ai pas dit ce que l’on ne veut plus, ni ce que l’on désire arrêter, ou ce que l’on espère ou voudrais bien. Non. J’ai bien dit « savoir ce que je veux ». Le cerveau est un formidable ordinateur. Si vous lui donnez le bon programme et la bonne requête, il vous donnera le résultat de ce que vous avez demandé. C’est ainsi que vous pouvez vous corriger facilement lorsque vous vous entendez dire : « je ne veux plus… », en reformulant à voix basse : « ok, mais qu’est-ce que je veux à la place ? » … Laissez venir la réponse et re-positionnez votre pensée et ensuite votre décision interne. Parlez et pensez « affirmatif ». Laissez de côté la négation. Transformez les situations que vous vivez. Identifiez le positif même dans ce qui vous semble être négatif. Restez confiant face à l’avenir et en vous-même. Persévérez. Testez et observez.

©Geneviève Krebs 2017, auteur de « Et si tout me réussissait : selon les principes de la loi de l’attraction » paru chez Eyrolles. 

Evènement :

Geneviève Krebs sur Direct FM à l'occasion de sa conférence-débat au Hall du Livre à Nancy, le 10 février à 18h
Geneviève Krebs sur Direct FM à l’occasion de sa conférence-débat au Hall du Livre à Nancy, le 10 février à 18h

0 comments on “L’impact de la pensée sur ce que l’on vitAdd yours →

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *