DEPENDANCE & VIE PERSO

S’il existe bien un domaine dans lequel personne ne peut agir à votre place, c’est bien la dépendance affective. Faire autrement doit être expérimenté pour en observer et ressentir les résultats. Êtes-vous prêt pour la belle aventure de vous libérer enfin de votre schéma de dépendance affective ?


IDENTIFIEZ SI VOUS EN FAITES PARTIE

Quand la vie semble continuellement jouer les mêmes schémas de souffrance dans vos relations.
Quand ce sont toujours les mêmes types de personnes que vous croisez dans votre vie personnelle.
Quand le vide et la solitude vous terrifient et vous obligent à rester dans une situation insupportable.
Quand le doute s’installe, et que vous en êtes arrivé à ne plus savoir d’où vient le souci : vous ou l’autre ?
A toutes celles et ceux qui se sentent prêts à transformer leur situation, mais ne savent pas comment s’y prendre.
A ceux qui ont perdu confiance en eux, en l’autre, et en tout le reste.
A ceux qui pensent avoir perdu le respect d’eux-mêmes.
A ceux qui ont chuté dans le déni de soi, le sacrifice, la manipulation pour avoir de l’attention, de la présence, ou pour se sentir aimé.
A ceux dont les preuves et gestes d’amour ne suffiront jamais pour les rassurer.
A ceux qui retombent sans cesse dans les mêmes pièges, continuent malgré les conséquences difficiles de se comporter de la même façon, tout en étant conscient de ce qui se joue, comme si c’était plus fort qu’eux, sans tenir compte des leçons de la vie et des années qui passent.
A ces familles déchirées par les jeux de pouvoir et de manipulation.
A ces couples qui ne savent que jouer avec l’attirance, le charme, le déchirement, la pression, la jalousie maladive et la violence en tous genres.
A ces faux amoureux qui confondent passion et amour, attirance sexuelle et amour, sécurité affective et amour, amitié amoureuse et amour…
A ces hommes et femmes qui vivent dans la peur de la violence conjugale, ou soignent leurs plaies, sans jamais trouver le courage de partir.
A ceux et celles qui dominent et se font dominer.
A ces dépendants affectifs qui choisissent ou se font choisir par des pervers manipulateurs et/ou pervers narcissiques.
A ceux qui sont dans l’auto-sabotage, dans une forme d’autopunition mis en place pour donner raison à leur culpabilité, leur mal-être, leur sensation de ne pas être aimable.
A tous ceux qui ont pris conscience de ce cercle infernal et des blocages du recommencement.
A ceux qui ressentent le sentiment de manque au point de n’être capable d’identifier la moindre plénitude.
A ceux qui ont du mal à se remettre en question et admettre…

ALORS ? Vous reconnaissez-vous ? Et pour compléter :

QU'EST-CE QUE LA DÉPENDANCE AFFECTIVE ? ©

La dépendance affective trouve sa source dans un manque d’amour, de sécurité, de reconnaissance, d’encouragement et d’accompagnement à l’autonomie et à la maturité affective, durant l’enfance ou l’avant puberté : au moment même où l’enfant a besoin de se sentir important pour ses parents, mis en sécurité et conforté dans une confiance affective. Si l’absence et le vide s’installent à ce moment de la vie, c’est alors laisser la place au doute et à la culpabilité. La conviction de ne pas être suffisamment bien pour être aimé. Cet état devient une vérité, SA vérité, et peu importent les preuves du contraire qui se présenteront.

Une personne dépendante affective vit dans un sentiment de manque et de vide intérieur qui l’angoisse en permanence. Elle est incapable de vivre sereine et heureuse en étant seule. Le degré de sa dépendance est relatif à sa capacité à gérer la solitude. Si vous êtes tétanisé à chaque période de vie où le vide s’installe (célibat, déplacement qui vous éloigne des membres de votre foyer, séparation temporaire de votre conjoint, etc.), alors posez-vous la question : qu’est qui d’autre en moi pourrait ressembler à de la dépendance affective ?

Au lieu de rechercher en lui ce qui peut venir combler ce manque et le rassurer, le dépendant affectif pense que c’est uniquement à l’extérieur qu’est la réponse à son mal-être. Un partenaire de vie, un ami, un collègue de travail, un enfant et/ou une addiction peuvent être l’objet de son vampirisme. Se remplir de sensation d’amour, d’attention, de présence, ou de nourriture, d’alcool, de sexe, de cigarettes, de drogue, de sport à outrance, d’achats compulsifs, etc., sont des comportements qui se rejoignent. Tout est bon pourvu qu’à ce moment de panique généré par le sentiment de vide et de manque, l’autre (l’extérieur) vienne stopper l’angoisse en rassurant, en donnant, en remplissant et en prouvant. A partir de là, c’est un cercle vicieux qui s’installe. Manipulation, surveillance, sacrifice, charme, et d’autres stratagèmes sont mis en œuvre pour mettre fin aux peurs, aux angoisses et à la panique du vide.

Vous en saurez encore davantage en lisant cet article, ou celui-ci,  et ce livre.

EN SORTIR

Oui le chantier pour en sortir sera douloureux, plus ou moins long, mais le résultat sera là. Viendra le jour, peut-être d’ici quelques mois,ou dans un an ou deux… à votre rythme, vous aurez pris le recul suffisant pour affirmer : « Ça y est, je me sens mieux avec moi-même. Je m’apprécie. J’aime la personne que je suis. » Et vous soupirerez d’aise au sentiment que cela vous procurera.

♥ Lorsque le trouble au fil des années vous a amené à la souffrance, alors consultez en plus de vos lectures.

♥ Si comme la plupart des personnes, vous ne vous reconnaissez que dans quelques tendances comportementales, alors ces lectures et trames d’accompagnement vont vous aider :

culpabilite-dependance-affective

Mais si au delà de cela, le trouble de la dépendance affective vous a fait basculer dans une souffrance de chaque jour, alors peut-être que vous avez besoin parallèlement d’engager un travail d’accompagnement. Geneviève Krebs consulte en face à face, par visio (skype) et par téléphone.